Le crabe est en miettes...

larirette... larirette...

il a disparu sans tambour ni trompette... à plus...

samedi 13 juillet 2013 19:01


Bref 3 !!!

 

Pas assez de coloquintes à Collobrières,monsieur Ligama, pour rire de toux... mais si l'on ne manque pas d'air, on peut y vivre gentiment.

L'ORL est formel, le crabe est mort..! Vive le crabe..!Blog de lafarce : Blog de La F.A.R.C.E (fédération des amuseurs et des rieurs de Collobrières et des environs), Bref 3 !!!

malheureusement il faut encore souffrir le temps de deux nouvelles journées de chimio et de 20 nouvelles séances de rayon... en même temps, avec cette maudite météo, jouir de rayons personnels devrait être considérer comme un luxe et je devrais mieux l'apprécier.

Cette photo date du jour où j'ai appris qu'un crabe me rongeait, alors, en clin d'oeil à Desproges, je suis allé au bar " Mes chers Amis " en bouffer un . Ca nous fait un partout. Entre ( ), il était super et j'avais des cheveux... Allo! vous me recevez..?  à bientôt mes amis...

samedi 30 mars 2013 10:52


Bref 2 !!!

Bilan de santé : excès crabe

 

 

 

Je lui ai dit :

« Il serait peut-être temps… »

Il m’a dit :

« Non ! » sans même me regarder et je m’en suis allé. La lune n’était pas là : « Normal, a dit ma compagne, il est 13 heures. »

Bref ! J’y suis retourné, il m’a regardé, je l’ai regardé. Je lui ai dit dans un an il sera trop tard. Il m’a dit :

« Dans un an et un jour, il sera à vous. » Je suis reparti.

La lune était là, normal, 17h47 et nous étions l’hiver. Nous nous sommes regardés, il m’a tendu un papier :

« Voilà pour mon confrère. Prenez rendez-vous au plus vite l’an prochain.»

 

Nouveau docteur, nouveau décor. Je l’ai regardé dans les yeux, pas lui, il m’a regardé au fond de la gorge en passant par les narines, il a dit :

« C’est pas beau. » J’ai dit :

« Regardez ailleurs, il y a des coins sympas. » Il m’a dit :

« Non. Je n’ai le droit que dans ce quartier, je ne peux pas m’en évader.

-        Un ghetto ? Ai-je demandé…

-        Non, une spécialité.

-        - Et ça paye bien ?

-        - De l’ORL en barre. »

Il m’a tendu à son tour un papier :

« C’est pour mon confrère l’endormiste. » J’ai dit :

« Merci ! au parlologue, et j’ai appelé la clinique. »

 

La dame m’a dit : «  c’est moi. » J’ai dit :

«  Moi aussi, vous saurez m’endormir ? » Elle m’a dit :

«  Je suis d’Andorre-la-Vieille… » J’ai dit :

« Mais là, c’est un vieux. » Elle m’a dit :

« J’ai appris. »

Bref ! J’ai dormi.

 

« Pas encourageant ce que je vois…

-        Fermez les yeux.

-        Fermez votre gueule !

-        Que vous donnait votre médecin ?

-        Des pastilles…

-        Il faut changer son Gelfucci d’épaule a dit le boss Guelfucci… à l’hôpital et dare dare. »

 

Bref ! J’y suis allé, ils m’ont regardé comme on regarde une dinde huit jours avant noël. Je n’ai rien dit, ils étaient trop nombreux. J’ai subit. Comme dans l’arène, ils m’ont piqué, encore et encore. Il était tard, les picadors s’en sont allés. Le toréador est arrivé. Il m’a dit :

« Cancer à rien de courir, il faut sourire à point… vendredi, je vous dis… »

 

Trois fois sur le métier ils ont remis mon courage. Je dormais, je ne dormais plus, je dormais, je me réveillais, ils me regardaient, je les regardais. Ils ont fait des trous en moi, un GPE, un porte-cathéters, bref je suis un terrain fertile, ils plantent. Bref ! même les anesthésies ont fait des trous dans ma mémoire.

Mon oncologue ne s’appelle pas Benjamin, c’est le docteur Suikidi par sa mère et Guillet par son père, il a regardé mes cheveux, eux ont regardé ailleurs :

« Vous y tenez ? a-t-il dit.

-        C’est plutôt eux qui tiennent à moi.

-        Ils vont tomber… » J’ai dit :

« Ça tombe mal, en plein hiver. » Il m’a parlé, j’ai écouté. Il était question de produits anti-contre, parfaits pour un libertaire de mon acabit, d’une tranche de vie où les nausées abondent, d’effet aussi secondaires que ceux du Cap d’Agde, de fatigue et tes sept rats…

Bref, dans deux jours, je fais face au traitement et dixit le corps médical, si ça constipe au début, après tu chimio.

En deux mots, entre le tourteau et moi, c’est à celui qui bouffera l’autre. Bref, c’est l’heure de passer à fable, aucune chance que je traine en route… j’espère qu’il aime la mayonnaise. J’ai une arme secrète, une avance sur lui, bref, je suis du cancer, il ne le sait pas… pas d’occasion m’sieurs, dames, du 9 et je suis un pince-sans rire…

Dans 30 mn je pars  en chimio…. Pas d’internet sauf samedi et dimanche chez moi…. Joyeux Noël et à bientôt….

lundi 24 décembre 2012 06:33


BREF!

Je lui ai dit :

« Il serait peut-être temps… »

Il m’a dit :

« Non ! » sans même me regarder et je m’en suis allé. La lune n’était pas là : « Normal, a dit ma compagne, il est 13 heures. »

Bref ! J’y suis retourné, il m’a regardé, je l’ai regardé. Je lui ai dit dans un an il sera trop tard. Il m’a dit :

« Dans un an et un jour, il sera à vous. » Je suis reparti.

La lune était là, normal, 17h47 et nous étions l’hiver. Nous nous sommes regardés, il m’a tendu un papier :

« Voilà pour mon confrère. Prenez rendez-vous au plus vite l’an prochain.»

 

Nouveau docteur, nouveau décor. Je l’ai regardé dans les yeux, pas lui, il m’a regardé au fond de la gorge en passant par les narines, il a dit :

« C’est pas beau. » J’ai dit :

« Regardez ailleurs, il y a des coins sympas. » Il m’a dit :

« Non. Je n’ai le droit que dans ce quartier, je ne peux pas m’en évader.

-        Un ghetto ? Ai-je demandé…

-        Non, une spécialité.

-        - Et ça paye bien ?

-        - De l’ORL en barre. »

Il m’a tendu à son tour un papier :

« C’est pour mon confrère l’endormiste. » J’ai dit :

« Merci ! au parlologue, et j’ai appelé la clinique. »

 

La dame m’a dit : «  c’est moi. » J’ai dit :

«  Moi aussi, vous saurez m’endormir ? » Elle m’a dit :

«  Je suis d’Andorre-la-Vieille… » J’ai dit :

« Mais là, c’est un vieux. » Elle m’a dit :

« J’ai appris. »

Bref ! J’ai dormi.

 

« Pas encourageant ce que je vois…

-        Fermez les yeux.

-        Fermez votre gueule !

-        Que vous donnait votre médecin ?

-        Des pastilles…

-        Il faut changer son Gelfucci d’épaule… à l’hôpital et dare dare. »

 

Bref ! J’y suis allé, ils m’ont regardé comme on regarde une dinde huit jours avant noël. Je n’ai rien dit, ils étaient trop nombreux. J’ai subit. Comme dans l’arène, ils m’ont piqué, encore et encore. Il était tard, les picadors s’en sont allés. Le toréador est arrivé. Il m’a dit :

« Cancer à rien de courir, il faut sourire à point… vendredi, je vous dit… »

 

Bref ! Demain j’y vais.

Blog de lafarce : Blog de La F.A.R.C.E (fédération des amuseurs et des rieurs de Collobrières et des environs), BREF!

jeudi 06 décembre 2012 09:40


bonjour à tous....

 

désolé pour mon mutisme aussi coupable que la peau de mon cou. Mais trop d'aller retour à l'hôpital Sainte Musse de Toulon. Deux endoscopie sous anesthésie en 10 jours ont ébréchées mon enthousiasme. Vendredi, je saurai si bistouri ou chimio + rayon et quand....

D'ici là, je vous promets d'écrire une connerie ou deux... à + 

PS: trucmushe a disparue de ma liste d'ami(e)s. Je veux bien perdre du poids et des bouts de moi mais pas mes potes et tesses.... quelqu'un sait où la Pêcher ?Blog de lafarce : Blog de La F.A.R.C.E (fédération des amuseurs et des rieurs de Collobrières et des environs), bonjour à tous....


mercredi 05 décembre 2012 10:59


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